La période d’essai au Togo en 2 minutes : écrit, payé, plafonné. Et non, le patron ne peut pas te jeter dehors sans rien.
Pastille de droit
La période d’essai au Togo, c’est un peu comme goûter la bouillie avant d’acheter le bol entier : on teste, et chacun peut encore dire non. Mais « tester » ne veut pas dire « tout permettre ».
Concrètement, la période d’essai ouvre le contrat : le patron vérifie si tu fais l’affaire, et toi, tu juges si le poste te plaît. En effet, pendant cette phase, chacun se sépare plus facilement qu’avec un vrai licenciement. C’est même tout l’intérêt du test. Pourtant, la loi togolaise pose trois garde-fous bien costauds.
Par exemple, un commerçant recrute Koffi comme employé dans une boutique à Lomé. Au 3e jour, le patron lui lance « finalement non » et le renvoie, sans lui verser un franc. Koffi croit que c’est normal, « parce que c’est l’essai ». Spoiler : pas si vite.
Par conséquent, le patron doit à Koffi ses 3 jours travaillés, point. Et faute d’écrit, son renvoi « pour fin d’essai » ne tient pas debout.
Un essai, d’accord, mais écrit, payé et limité dans le temps. Et le jour où le patron te garde après l’essai, le contrat te lie pour de bon : ton ancienneté commence à courir.
Tu veux le mode d’emploi complet (durées exactes, renouvellement, fin d’essai) ? Lis notre guide détaillé sur la période d’essai au Togo. Et pour la suite, voici les 10 droits essentiels du salarié togolais.
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