Au Togo, le nouveau code de la presse entrera en vigueur dès la semaine prochaine. En effet, le nouveau texte adopté début 2020, entre dans sa période exécutoire à compter du samedi 7 janvier 2023. Ceci, après un délai de trois ans, accordé au secteur pour s’adapter aux changements qu’il entraîne.

Parmi les modifications, on relève notamment les conditions pour être reconnu comme journaliste au Togo, la création des “entreprises de presse” en lieu et place des « organes » de presse, la dépénalisation du délit de presse et les droits et devoirs des journalistes.

Pour ce qui est des conditions pour être reconnu comme journaliste par exemple, est reconnue comme journaliste, d’abord toute personne titulaire d’un diplôme professionnel de journalisme délivré par une école ou un institut de formation en journalisme régulièrement agréé par l’Etat. Ensuite, toute personne titulaire d’au moins une licence ou d’un diplôme équivalent reconnu par l’Etat et qui exerce le métier de journalisme dans une société de presse pendant au moins trois ans et 5 ans pour ceux n’ayant pas la licence.

Selon le même texte, l’exercice de la profession de chargé de communication et de chargé des relations publiques ou autres fonctions assimilées, est incompatible avec la profession de journaliste.

Le nouveau code consacre le principe de l’aide de l’Etat à la Presse et crée un fonds de soutien au secteur de la presse.

Pour rappel, en octobre dernier, le gouvernement togolais a marqué une autre étape dans la mise à jour du cadre réglementaire de la presse au Togo, en signant avec des représentants du privé (responsables des organisations syndicales et patronales de la presse privée du Togo), une convention collective des journalistes et professionnels des médias du Togo. Couronnant ainsi plusieurs années de tractations, qui ont démarré, après les états généraux de la presse, en 2014.

Source : https://www.togofirst.com/

Ce que disent nos lecteurs

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Akossiwa, 31 ans, couturière à Kpalimé

"J'achetais un terrain à Lomé et le vendeur me pressait de signer sans titre foncier propre. L'article de LQDD sur le titre foncier m'a ouvert les yeux sur les risques réels, et j'ai pu poser les bonnes questions avant de signer. Ça m'a probablement évité une arnaque à plusieurs millions."

Mensah, 47 ans, commerçant à Sokodé

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